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Lectures et événements

La « tectonique des peuples » de Kovo N’Sondé

 

Nous avons le plaisir de vous présenter

 

Dans le cadre 1ère semaine culturelle congolaise à Berlin et Brandebourg

 

« Tectonique des peuples ? »


Kovo N’Sondé en performance
autour de la revue Kôngo Kultur 4 ̶ Revue des mondes Bantu


Le samedi 29 avril 2023 à 19 h à la librairie (sur réservation)


Couverture revue Kôngo Kultur

Idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopolitique, qu’Emmanuel Kant a écrit en 1784, a inspiré l'écriture d'un article de la revue Kôngo Kultur à Kovo N’Sondé intitulé Idée d'une histoire culturelle d'un point de vue tectonique. L’auteur y promeut le concept de « tectonique des peuples » pour tenter de donner un sens à notre Histoire, à nos histoires, jusqu’au champ du minuscule cher à l'historienne Arlette Farge. Un aspect concret de cette théorie est sa dimension pratique pour restituer les sens, oubliés ou enfouis dans la mémoire collective, de l’héritage des civilisations du bassin du Congo en Amérique du Sud et dans la Caraïbe… L’auteur partagera son expérience au Venezuela où militant·e·s et intellectuel·le·s afrodescendant·e·s travaillent à la réparation des affres de l’esclavage et du colonialisme. Un siècle après la publication de l’essai de Kant, la conférence sur le Congo s'ouvrait à Berlin. Hommage sera rendu au père de l’auteur, Simon N’Sondé (1935-2020), qui en 2003 a rappelé cet événement au dos d’un Buddy Bear issu du projet United Buddy Bears d’Eva et Klaus Herlitz.

 

Précédé d’un impromptu musical voix / lamellophone


Entrées 6 € / 4 €


étoile Zadig

Rym Khene et Sandra de Vivies des Éditions La place


Nous avons le plaisir de vous présenter

 

Vivaces / J’ai rencontré un cheval de mer

 

Une lecture poétique de

Rym Khene et Sandra de Vivies


Le samedi 18 mars 2023 à 19 h à la librairie (sur réservation)

 

 

Couverture livre Cheval de mer



J’ai rencontré un cheval de mer

de Rym Khene et Khalid Lyamlahy

Elle révèle des formes dans la matière de la ville, la scrute au ras du sol, en prélève la substance de son scalpel qui fabrique des images. Il observe ces détails qui, à la loupe de son regard à elle, deviennent objets ou paysages. Il voit se dessiner son expérience de l’exil, la raconte, fragmentée. Elle ne cherche pas à enjoliver, c’est toute la force de ses images. Lui non plus – il poétise, c’est différent. La mémoire invente son temps, celui d’un présent composé de poésie et de photographie. Dans cette conjugaison singulière des images et des textes s’élabore quelque chose d’universel, englobant des dedans et des dehors multiples.

 

Photo Rym Khene 
Rym Khene est chercheuse en littérature et photographe. Docteure en littérature comparée, ses travaux portent actuellement sur les représentations littéraires et photographiques de la ville. Elle a publié divers textes et photographies dans des revues et ouvrages collectifs. Khalid Lyamlahy est maître de conférences, critique littéraire et enseigne la littérature maghrébine à l’université de Chicago.

 

 

étoile Zadig

 

Couverture livre Vivaces



Vivaces

de Sandra de Vivies

Il y a des femmes, un tramway calaisien, un réseau d’herbes folles, des guerres, une fugue, peut-être un chat, un marécage, du rouge et du jaune pâle, un volcan, une marmite, un cyanotype, des morts et des vivants, une base météorologique, un winkte, un canaletto. Il y a des liens préexistants ou nés de l’écriture, il y a des photographies, il y a plusieurs récits ou un seul, composite. Ce récit serait celui, fragile et traversé de lumière blanche, de ce qui survit aux hivers des temps, colonise les mémoires mais décolonise le présent dans un tremblement entre prise et déprise qu’accompagne une petite musique, organique, continuant à jouer malgré tout.

 

Photo Sandra de Vivies 
Sandra de Vivies est autrice et vit à Bruxelles. Elle a publié divers textes et photographies dans des revues et ouvrages collectifs, dont le récent Des vivants et des luttes, aux Éditions Wildproject (Marseille, 2022). Elle achève actuellement l’écriture d’un récit basé sur un lot de négatifs trouvés en Allemagne, en lien avec ses recherches universitaires sur les récits photosensibles – à la jonction de la littérature, des sciences humaines et de l’image.

 

 

étoile Zadig

 

Les Éditions La place, créées en 2021 à Bruxelles, ont une ligne éditoriale autour du déplacement, d’où découle le nom « La place ». Déplacement physique, exil non linéaire et fragmenté, déplacement du regard et en particulier du regard sur la ville pour J’ai rencontré un cheval de mer. Déplacement « ontologique » pour Vivaces qui explore différentes situations du « je » et du lieu comme de l’imbrication des temps et des genres (narratif, poétique…) dans huit récits photosensibles (sous-titre de l’ouvrage).

 

 

Entrée 6 € / Prix réduit 4 €

(Sur réservation)

« Courbure de la terre » de Jonas Fortier


Nous avons le plaisir de vous présenter

 « Courbure de la terre »
(Éditions L’Oie de Cravan, 2022)

 

une lecture de Jonas Fortier
avec Elias Soma et la revue Tantôt

 

le samedi 25 février 2023 à 19 h à la librairie (sur réservation)

 


Jonas Fortier – Photo Gianluca Quaranta

 

Courbure de la terre, de Jonas Fortier, est un recueil de poèmes écrit à Berlin ces dernières années. Que sont ces poèmes ? Disons qu’ils sont inquiets de leur sort. Ils palpitent, ils ont des vertiges, des étourdissements, ils sont comme des paysages ou des villes vus de très haut, et c’est là, dans la distance, que l’écriture est devenue toutes sortes d’élans pour vivre et pour honorer les choses rendues loin.

Poète, traducteur et éditeur, Jonas Fortier a tout appris de ses ami·e·s et son œuvre leur rend hommage ! Chansons transparentes est paru en 2019 chez L’Oie de Cravan et lui a valu une grande joie ainsi que le sentiment d’avoir ému des gens. Courbure de la terre est son plus récent recueil. Jonas Fortier coanime également la revue de poésie Tantôt, établie à Montréal.

 

Elias Soma habite sur le plateau de Millevaches, en France. Il a écrit La fin du monde, recueil publié en 2019 aux éditions Hourra.

 

 

Troisième numéro de la revue Tantôt, revue de poésie imprimée à la main à Tiohtià:ke / Montréal depuis l’automne 2021. Vieillir l’a rendue jeune d’un an. Et puisqu’elle est pareille au temps – une création –, elle passe entre nos mains, elle fait qu’un monde nous soit présent. Il y a un siècle, sa bisaïeule la revue Maintenant d’Arthur Cravan fit peut-être un rêve où l’avenir lui apparut, et vit que l’on s’était souvenu d’elle.

 

 

Entrée 6 € / Prix réduit 4 €

(Sur réservation)

« La Part des cendres » d’Emmanuelle Favier

Nous avons le plaisir de vous présenter

 

« La Part des cendres »
(Éditions Albin Michel, 2022)

de et par Emmanuelle Favier

Le samedi 4 février 2023 à 19 h à la librairie (sur réservation)

 

Couverture Emmanuelle Favier

La Part des cendres est le fol itinéraire d’un petit coffret contenant un trésor, symbole de la grande Histoire des spoliations et des guerres. De l’incendie de Moscou au manoir de Kerlan en passant par Dresde, Odessa, la Carinhall de Göring, Nuremberg et New York, deux siècles de tumulte où cheminent la comtesse de Ségur et Stendhal, Tolstoï, Marguerite Yourcenar et Virginia Woolf, où se croisent héros et salauds, figures anonymes et éminemment romanesques, pour construire un écheveau d’histoires dans l’Histoire, et faire vivre les mémoires.

 

étoile Zadig

 

Photo Emmanuelle Favier DR
Emmanuelle Favier © Pascal Ito

 

Emmanuelle Favier est romancière et poétesse. Son premier roman, Le courage qu’il faut aux rivières a été très remarqué et a reçu de nombreux prix (prix Révélation de la SGDL, prix de la Fondation du Prince Pierre de Monaco).

 

Suite à la lecture, un verre de l’amitié sera servi pour poursuivre la discussion – avec le soutien de la Commission pour l'indemnisation des victimes de spoliations.

 

Entrée 6 € / Prix réduit 4 €

(Sur réservation)

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EN VITRINE

"La fête des mères" de Richard Morgiève

"La fête des mères" de Richard Morgiève

Une famille de la haute bourgeoisie versaillaise dans les années soixante : la vipère parfumée à L’Heure Bleue, c’est la mère. Le père banquier est absent, les quatre frères se détestent. Ou bien ils s’aiment un peu, beaucoup. Ils ont faim car la mère ne veut pas qu’ils mangent. Ils ne sentent pas bon car elle leur interdit l’eau chaude, et puis à peu près tout, sauf la confession. Jacques se rebelle. Il refuse de faire sa communion solennelle et tombe gravement malade. Il veut vivre. Ce n’est pas si facile. Il faut se battre contre la maladie, contre le sort. Il faut garder l’espoir, attendre l’amour qui guérit tout. Pour accomplir ce miracle, Jacques a deux talismans : un trèfle à cinq feuilles et une graine de haricot. Quarante ans plus tard, il raconte son histoire. (Joëlle Losfeld éditions, 2023)

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