Je ne sers à rien […]. Je suis incapable d’élever des porcs. Je n’ai aucune notion sur la fabrication des saucisses, des fourchettes ou des téléphones portables. Tous ces objets qui m’entourent, que j’utilise ou que je dévore, je suis incapable de comprendre leur processus de production. Si l’industrie devait s’arrêter, si les ingénieurs et techniciens spécialisés venaient à disparaître, je serais incapable d’assurer le moindre redémarrage.
Michel Houellebecq
extrait de Les Particules élémentaires, Éditions Flammarion, 1999

Sitaudis.fr : Revue off
Gérard Vincent, L’incandescence par Michaël Bishop 04/02/2025
Pierre Guyotat. La Parole visible (coll.) par Jacques Barbaut 03/02/2025
Dante Alighieri, Une vie nouvelle, traduction d’Emmanuel Tugny par Florica Courriol 03/02/2025
du9 : L'autre bande dessinée
Toujours maintenant 16/04/2026
Jan Koko 15/04/2026
Bug report 14/04/2026
Pour commander ou réserver vos livres, il vous suffit de remplir le formulaire de commande.
Vous pouvez aussi commander par téléphone au : 030 - 280 999 05
de Jonathan Kunz et Elizabeth Pich
Éditions Les Requins Marteaux, 2025
19,50 €
« Salut la Terre ! Tu vas bien ? » « Moi ? Ça devrait aller. Vous par contre...Pas si sûr ». La Terre est assise en toute quiétude sur une autre planète. Affublée de bras, de jambes, d'yeux et d'une bouche, elle est terriblement pertinente. Salut, la Terre sort des quatre mains et des deux cervelles de Jonathan Kunz et d'Elizabeth Pich, duo connu par des millions d'internautes pour leur webcomic War and Peas mais dont ils n'ont encore rien vu ! Car ce n'est pas un recueil de fan zone qui se déploie sous vos yeux mais une sorte de bestiaire tentaculaire, un herbier grimpant...une ode en forme de strips percutants qui remettent l'humour au centre de la Terre. Ainsi défilent tout au long de saynètes mordantes des chats, chiens, arbres, abeilles, escargots, fleurs, mantes religieuses mâles, sirènes, extraterrestres, vers de terre...ridiculisant les êtres humains à gogo qui en retour ne cessent de s'auto-humilier. Et tout ça posé sur le dos de qui ? Notre planète !