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« Vivre à Berlin » (Le Jardin d’Essai, 2016)

 

Nous avons le plaisir de vous présenter

 

« Vivre à Berlin »

le samedi 12 novembre 2016 à 19 h à la librairie
(sur réservation)


« Vivre à Berlin » est une déclaration d’amour conscient à la ville. Carole Kahn a rassemblé quatorze auteurEs françaisEs ou allemandEs, une musicienne, une photographe, un illustrateur et une illustratrice pour dire le mouvement, les mouvances porteuses de plaisirs, de nostalgie parfois ou de critique à l’égard de la politique de la ville. Ensemble ils vous invitent à traverser les pages de l’Histoire, à partager ce fantasme de la ville au cœur recousu, à bicyclette ou en S-Bahn, à travers hivers trop longs ou pluies de fin du monde, dans les parcs et autour des lacs, dans leurs géographies lasses ou coléreuses, amoureuses de la ville.


Frise auteurs Vivre à Berlin 

Soirée orchestrée par

Ginka Steinwachs, grande dame de la littérature, performeuse
Alain Jadot, poète traducteur et hypersetzer, cabarétiste littéraire
Béatrice Durand, écrivain, traductrice
Torsten Flüh, blogger et auteur
Areski Stichweh, danseur
Alexis Zygelmann, jeune auteur
AnniKa von Trier, auteure-compositrice et interprète
et Carole Kahn, éditrice de l’ouvrage


à l’occasion de la sortie
de l’ouvrage éponyme paru aux éditions Le Jardin d’Essai en 2016.


  Couverture livre Vivre à Berlin


 Entrée : 4 €/tarif réduit 3 €

(Sur réservation)

La Mer gelée sort LE CHIEN/DER HUND

La collection Rue des lignes et le collectif La Mer gelée
ont le plaisir de vous présenter

 

Sortir LE CHIEN/
DER HUND
avec
Gangue son

 

une soirée poétique polyphonique orchestrée par

Aurélie Maurin, Noémi Lefebvre, Laurent Grappe et Alban Lefranc

à l’occasion de la sortie silmutanée en 2016
de deux titres chez Othello-Le nouvel Attila et Rue des lignes-La Ville brûle

 

le samedi 23 juillet 2016 à 19 h à la librairie
(sur réservation)



Couverture Mer gelée - DER HUND

 

Née en 2000 sur Internet puis développée sur papier à compter de 2004 (treize numéros en tout), La Mer gelée renaît aujourd’hui avec un comité de rédaction élargi : François Athané, Bernard Banoun, Antoine Brea, Noémi Lefebvre, Alban Lefranc et Aurélie Maurin.

Revue de création et de littérature bilingue (en français et en allemand), La Mer gelée se veut le passeur vers l’autre langue de voix poétiques singulières (Elfriede Jelinek, Christian Prigent, Serge Pey, Jean-Pierre Faye qui figuraient dans les tout premiers numéros de la revue).

Son dernier numéro-manifeste (CHIEN) est paru en mars 2016, comprenant entre autres des propositions de Hervé Bouchard, Arno Calleja, Alban Lefranc, Noémi Lefebvre, Monika Rink ou encore Elke Erb, servi par une conception graphique toute d’épurement de noir et blanc. La maquette a été confiée à l’atelier Baldinger • Vu-Huu qui a réalisé l’Atlas Mnémosyne d’Aby Warburg.

 

CHIEN est toujours menacé de mépris, plus que CHEVAL. Or c’est par le mépris et son défi, c’est par la riposte au mépris que tout commence. Que l’histoire commence, que la littérature ou quelque chose comme ça commence.

 

  étoile Zadig

 

Couverture GANGUE SON - Massera

 

Gangue son, initialement paru en 1994, est le premier texte publié de Jean-Charles Massera. Ce recueil de nouvelles est un « récit programmatique » dans lequel l’auteur, avec la verve et la folie qui sont siennes, tente de répondre à cette question : « Comment réduire la distance entre l’Histoire telle qu’elle nous est transmise – la croissance, le CAC 40, la guerre – et ma vie ? »
L’occasion de revenir aux sources d’une œuvre foisonnante, inclassable, drôle, surprenante, et éminemment politique, dont le public de la librairie ZADIG est éminemment familier...
La ligne graphique de la collection Rue des lignes est réalisée par SP38, également contributeur du nouvel Attila.


Photo Aurélie MaurinPhoto Alban Lefranc par T. MerandonPhoto Noémi LefebvrePhoto Jean-Charles Massera


 Entrée : 4 €/tarif réduit 3 €

(Sur réservation)



« Mémoire en colin-maillard » d'Anthony Phelps

 

une lecture de

« Mémoire en colin-maillard »
(Le Temps des Cerises éditeur, 2015)

de et par

Anthony Phelps

le samedi 28 mai 2016 à 19 h 00 à la librairie
(sur réservation)


Claude vit dans un pavillon à Port-au-Prince. Tout au long de la journée, il commente la vie qui passe sous son balcon. Il raconte surtout la cour d’école vide face à ses fenêtres, depuis que les macoutes ont débarqué un jour pour emmener les enfants d’un opposant à Duvalier.

 

Phelps nous propose un roman inspiré de l’odieuse oppression du peuple haïtien. Le thème précis est atroce : deux jeunes garçons, Guy et Jacques Colin, seront tués pour expier le « crime » de leur père que les macoutes de Papa Doc ne parviennent pas à retracer. Mais, qui a donné Guy et Jacques Colin ? Tel est le leitmotiv de ce récit bouleversant, qui prend le lecteur à la gorge et le contraint à prendre parti. À aucun moment ne cesse l’extrême tension de ce récit dont l’écriture est en même temps dense et déliée, où se manifeste un écrivain en possession d’une extraordinaire maîtrise de la langue et de son propre style.
Réginald Martel, La Presse, 1977


 Portrait Anthony Phelps
Photo Anthony Phelps - Film-Ed.B.Doucey


Anthony Phelps, poète, romancier, diseur, est né en Haïti en 1928. De 1960 à 1964, avec quatre autres poètes, il anime le groupe Haïti Littéraire et la revue Semences. Après un séjour dans les prisons du dictateur Duvalier, il est contraint de s’exiler en 1964. Il s’établit à Montréal où il fait du théâtre, de la télévision et du journalisme à Radio Canada. Il participe à la narration de plusieurs films, pratique le modelage et réalise des dessins-poèmes. Plusieurs fois boursier du Conseil des arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec, il a obtenu deux fois le prix de poésie cubain Casa de las Américas. Phelps a réalisé et produit une quinzaine de disques de poésie. Auteur d’une trentaine de livres – poésie, roman, nouvelle –, il est l’auteur d’un livre culte : Mon Pays que voici, hymne à sa terre natale, paru en France en 1968. II est invité à lire ses poèmes dans de nombreux festivals internationaux. Son œuvre est traduite en anglais, allemand, catalan, espagnol, italien, japonais, russe et certains de ses livres figurent au programme des études françaises de plusieurs universités d’Italie, de France et des États-Unis. Son anthologie personnelle : Nomade je fus de très vieille mémoire, est parue aux éditions Bruno Doucey, Paris, en 2012. Ce livre a obtenu le prix Ouessant du livre insulaire 2012. Le roman Des fleurs pour les héros est sorti à Paris pour la première fois en 1973, sous le titre Moins l’infini et a été traduit en espagnol, russe et allemand.

 

Mémoire en colin-maillard a fait l’objet d’une première édition parue en 1976 aux éditions Nouvelle Optique, à Montréal.


  étoile Zadig

Buch Anthony Phelps

Lecture organisée à l’occasion de sa version en langue allemande Wer hat Guy und Jacques Colin verraten? (Litradukt, 2016 – traduit par Ingeborg Schmutte), avec le soutien du Bureau du Québec à Berlin.

 Logo Québec

 

 

Entrée : 4 €/tarif réduit 3 €

(Sur réservation)

Une lecture-présentation de Ken Bugul

Dernière minute : la lecture-présentation de Ken Bugul est annulée

Nous avons le regret de vous annoncer que la lecture-présentation de Ken Bugul qui devait avoir lieu samedi 7 mai à librairie, est annulée pour des raisons indépendantes de notre volonté.

L'auteure étant retenue à Dakar pour des raisons administratives, nous réservons l'éventualité de l'accueillir prochainement !


♦♦♦

 

« Écrire, c’est éblouir les sens, et les sens n’ont pas de couleurs »
une lecture-présentation de
Ken Bugul
le samedi 7 mai 2016 à 19 h 00 à la librairie
(sur réservation) >> REPORTÉ


 Portrait Ken Bugul - DR
Photo Ken Bugul - DR

Figure féminine de la littérature francophone, Ken Bugul a su imposer au fil de ses romans une grande maîtrise de la langue française et une intransigeante attention portée au respect de l’énoncé des signifiés de sa langue originelle, le wolof, son œuvre faisant pour cela référence dans le domaine des études de linguistique.

Née sous le nom de Mariétou Mbaye en 1947 dans un village isolé du Sénégal, Ken Bugul a connu une enfance difficile qui lui a inspiré son nom de plume signifiant en wolof « personne n’en veut ». Après des études supérieures démarrées en 1971 en Europe, elle rentre seule et pauvre au Sénégal et ère dans Dakar durant deux ans, fréquentant les marginaux, les mendiants, les prostituées et les artistes. Son roman « Riwan ou le chemin de sable » sera récompensé par le prestigieux Grand Prix littéraire de l’Afrique noire et figure figure au palmarès des cent meilleurs livres africains du 20e siècle établi par le Harare Book Fair de 2000.

En conversation avec Eric Van Grasdorff de l’association AfricAvenir, Ken Bugul reviendra sur ses trente ans de carrière littéraire par la lecture d’extraits de trois de ses romans, « Le baobab fou » (NEA, 1981), « Riwan ou le chemin de sable » (Présence Africaine, 1999) et « Aller et retour » (Athéna, 2014).

  étoile Zadig

 

Le Baobab fou est l’histoire d’une petite fille en mal de mère qui grandit à l’ombre d’un baobab séculaire. Petite dernière un peu en marge, elle découvre l’école française, chemin de traverse qui va la mener aux études supérieures et au grand départ pour le « Nord référenciel, le Nord Terre promise ». (Version allemande : Die Nacht des Baobab. Unionsverlag, Zürich, 1985. Traduction : Inge M. Artl.)

Riwan ou le chemin de sable est le récit bouleversant de destins croisés de femmes africaines tiraillées entre les notions de relations monogamiques « modernes » ou polygamiques « traditionnelles ». Un sujet sur lequel jamais une romancière africaine n’est allée aussi loin, projet d’une assomption totale de la féminité. (Traduction allemande en cours, parution en automne 2016 chez AfricAvenir.)

Aller et retour aborde le destin de sa protagoniste mutilée, à la recherche de sa tête et de celle d’un pays à l’indépendance falsifiée. Périple à travers le Dakar prometteur et pourtant déjà dégradé des années 1980 qui mène à la rencontre des rêveurs de vrais rêves. (Traduction allemande en cours, parution en automne 2016 chez AfricAvenir.)

 étoile Zadig

La section allemande d’AfricAvenir est née du travail international de
la Fondation AfricAvenir International à Douala au Cameroun. D’abord
organisée par un groupe d’étudiant-e-s de l’Institut de Sciences
Politiques à l′Université Libre de Berlin, elle est inscrite en janvier
2004 au registre des associations sous le nom d’AfricAvenir
International e.V. et devient ainsi une véritable association d’intérêt
général indépendante des pouvoirs politiques. AfricAvenir International
e.V. crée des espaces afin de permettre la production et la transmission
de savoirs africains et diasporiques. Sa base de travail réside
dans la mise en œuvre d'une prise de conscience et d'un changement de
perspective selon les conceptions du « Critical Whiteness », offrant une palette d’événements interdisciplinaires dans les domaines
de l’éducation culturelle et politique.

 

Entrée : 5 €/tarif réduit 3,50 €

(Sur réservation)

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EN VITRINE

Au détour vrai des pages...

Au détour vrai des pages...

Requiem allemand de Werner Lambersy, 2015.

Lettre d'infos

Régulièrement, la lettre d'informations dresse un panorama des activités de la librairie et des nouveautés.

La librairie

Librairie française
Patrick Suel
Linienstrasse 141
10115 Berlin-Mitte

Près de l'Oranienburger Str.
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fax +49 (0)30. 280 999 06
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Le lundi de 14 à 19 heures,
du mardi au vendredi de 11 à 19 heures
et le samedi de 11 à 18 heures

Zadig

ALBUMS PHOTO

Leïla Slimani et Olivier Guez invités par ZADIG le 31 mars 2015France invitée d'honneur à la Foire du livre de Francfort 2017Une lecture-présentation de Ken Bugul« Le Messager de Hesse », une relecture de Georg Büchner« Les Mystères de la gauche » par Jean-Claude Michéa« L’Art presque perdu de ne rien faire » de Dany LaferrièreRUE DES LIGNES 2013« Verre Cassé » de Alain Mabanckou« Où va Berlin ? » / Partie 2« Où va Berlin ? » / Partie 1Le Livre des NuagesOù sont passées les filles ?Brassens libertaire« Retour à l’envoyeur »Alain FreudigerAfter VIVE LA BOURGEOISIE! le 15 juillet 2006Une lecture de « Brassens. Le regard de Gibraltar » de et par Jacques Vassal le vendredi 15 septembre 2006Jean-Charles Massera