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Événements

Ralf Tauchmann chante Brassens

Nous avons le plaisir de vous annoncer à l’occasion des 7 ans de la librairie
« La Muse insolente de Georges Brassens »
une soirée en compagnie de Ralf Tauchmann le jeudi 16 septembre 2010 à 19h

Je m'exhumerai du caveau
Pour saluer sous les bravos...
C'est pas demain la veille, bon Dieu !,
De mes adieux.
(Trompe-la-mort)

Doch ist mein Haar unterm Toupet
Kohlrabenschwarz wie eh und je.
Ich fühl mich morgen noch zu wohl
Für ein Lebwohl...
(Trompe-la-mort – Dem Tod ein Schnippchen)


Ralf Tauchmann
Ralf Tauchmann est né à Bernbourg en Saxe-Anhalt en 1960 et a grandi sans aucun contact avec le monde francophone. Son père était ouvrier traceur dans la construction de ponts métalliques. Après des cours de français au lycée, il découvre la CHANSON POUR L'AUVERGNAT dans une version interprétée par Juliette Gréco, et n’a de cesse de déchiffrer le contenu de chansons résumé au dos des pochettes de disques d’Yves Montand, Guy Béart ou Charles Aznavour. Durant son service militaire à Basdorf il découvre le sens de l’expression « La tombe buissonnière » dans la chanson LE TESTAMENT et c’est le déclic, alors qu’il ignore que Basdorf était précisément l’endroit où Georges Brassens avait composé ses premières chansons durant son Service du Travail Obligatoire en Allemagne.

Ralf Tauchmann
© Alain Jadot
Il prolonge par la suite l’investigation en empruntant à la bibliothèque de Leipzig un recueil bilingue de Brassens publié en RFA par Nino Erné en 1967. Trouvant Brassens fort politique au regard de la doctrine qui régnait en RDA, il a la surprise de voir que ce livre traduit échappait à cette règle, tant par son contenu que par sa classification dans les rayons. Éprouvant des difficultés administratives pour se produire sur scène, il commence alors à entreprendre à sa manière l'adaptation des textes et prend des leçons de chant parallèlement à son travail de traducteur technique. Début 1989, alors qu’il traduit les contes retrouvés de Guillaume Apollinaire pour Aufbau Verlag, la RDA s’écroule. Il met en ligne dès 2000 un site consacré à ses adaptations de Brassens qui commence à le faire connaître, tout en redoublant d’activité musicale. Après divers récitals en Allemagne de l'Ouest et à Berlin, il apprend que Basdorf commémore Brassens et anime sa première soirée au festival Brassens in Basdorf où il fait la connaissance de René Iskin, Pierre Onténiente, et rencontre d'autres traducteurs et interprètes d'autres pays.

Le premier volume de ce recueil (228 pages, 18 €) sous-titré « Les chansons des débuts », qui inaugure une publication chronologique en trois volumes, a obtenu l’autorisation de parution de Warner Chappell Music France en 2010.


Sur une idée de Marion Schuster et Jürgen Günther

Présentation d’Alain Jadot

Entrée : 3,50 € (tarif réduit 2,50 €)
Sur réservation

« PapperLaPapp »

Nous avons le plaisir de vous annoncer, le samedi 10 juillet 2010 de 13h à 17h, un atelier en plein air du nouveau collectif d'édition « PapperLaPapp » en collaboration avec la librairie Zadig


Suivant le modèle d’Eloisa Cartonera, coopérative de micro-édition de Buenos Aires née de la crise argentine de 2001, le collectif PapperLaPapp vous offrira chez nous la possibilité de produire votre propre livre sur la base de textes de poètes contemporains berlinois, reliés entre deux bouts de cartons, sur des tables posées dans la rue.

Les textes seront photocopiés sur du papier recyclé, assemblés à l’aide d’une agrafeuse et collés dans leur couverture cartonnée, illustrée, décorée par vous, ce qui fera de chaque exemplaire un exemplaire unique.

Participants : Ludovic Bablon, Ricardo Domeneck, Odile Kennel, Tom Bresemann et SP38.
Une lecture des textes sera faite en allemand, français, portugais… Les initiateurs du projet PapperLaPapp, Timo Berger et Navarro Millet vous raconteront la genèse de ce beau projet qui s’est répandu dans le monde entier.

Faites-en partie, joignez-vous à nous, dehors, si l’été est généreux, en cas de pluie dans le passage vers l’arrière-cour de la librairie. Bien sûr, vous pouvez apporter votre propre texte que vous aurez photocopié en amont. Les matériaux seront fournis, vous pouvez cependant apporter vos revues à découper préférées, votre crayon favori, etc.

Quand ? le 10 juillet 2010, de 13 à 17 heures.
Où ? Dans la cour de l'espace MMX (autrement dit le carré de jardin qui jouxte Zadig) au 142-143 de la Linienstrasse.

Participation aux frais : 4 €

Etoile


Am 10. Juli veranstalten der Kartonbuchverlag « PapperLaPapp » und die Buchhandlung Zadig einen Workshop im Freien

Der 2001 während der Argentinien-Krise in Buenos Aires entstandene Verlag Eloisa Cartonera hat das Berliner Kollektiv PapperLaPapp zu einem Kartonbuchverlag inspiriert. Am 10. Juli haben Sie die einmalige Gelegenheit, Ihr eigenes Kartonbuch mit PapperLaPapp und der Buchhandlung Zadig herzustellen!

Die Texte zeitgenössischer Berliner Poeten werden auf Recyclingpapier fotokopiert, getackert und in einen Kartonumschlag geklebt, den Sie dann selbst mit Papier und Farben gestalten können. Jedes Buch wird so zum Unikat.

Wir laden alle Interessierten ein, Hand anzulegen und gemeinsam mit den Dichterinnen und Dichtern Ludovic Bablon, Ricardo Domeneck, Odile Kennel und Tom Bresemann, dem Künstler SP38 sowie den Initatioren von PapperLaPapp Ausias Navarro Millet und Timo Berger Kartonbücher zu fertigen. Wir werden im Laufe des Workshops auch über die Entstehung dieses Projektes in Argentinien aufklären, und die anwesenden Dichterinnen und Dichter werden Kostproben ihrer Werke auf Deutsch, Französisch und Portugiesisch geben.

Bei Sonnenschein gestalten wir im Freien, bei Regen in der Durchfahrt neben der Buchhandlung. Wir stellen alle benötigten Materialien bereit, aber selbstverständlich können Sie auch Ihre eigenen kopierten Texte, Zeitschriften und Zeitungsausschnitte oder Ihren Lieblingsstift mitbringen.

Wann? Am 10. Juli von 13 Uhr bis 17 Uhr.
Wo? Im Hof des MMX (der kleine Garten gleich neben der Buchhandlung Zadig) in der Linienstraße 142-143.

Wir bitten um einen Beitrag von 4 €.

Etoile



Etoile

« Sans début ni fin - Le Chemin du Mur de Berlin » de Dominique de Rivaz

« Sans début ni fin - Le Chemin du Mur de Berlin » de Dominique de Rivaz Nous avons le plaisir de vous annoncer une présentation du livre de photographies

« Sans début ni fin - Le Chemin du Mur de Berlin /
Endlosschleife – Der Berliner Mauerweg /
The Never Ending Wall – The Berlin Wall Trail »

(Benteli Verlag & éditions Noir sur Blanc, 2009)

Le mercredi 9 septembre 2009 à 19h00 dans la librairie en présence de l'auteure Dominique de Rivaz

avec une projection simultanée des 242 photos composant l'ouvrage

Le mur de Berlin est tombé il y a vingt ans. Que reste-t-il aujourd’hui de ce symbole du rideau de fer ? Entre fascination morbide et attachement à ses restes épars, comment se situer face à cet espace emblématique ? De novembre 2006 à janvier 2007, la cinéaste suisse Dominique de Rivaz a suivi à pied le tracé originel du mur de Berlin, au long de ses 155 kilomètres. Elle en ramène des photographies qui révèlent les traces du mur, évidentes ou suggérées, à travers l’espace urbain et la campagne berlinoise. En thématisant la fragmentation et la disparition, la photographe montre que le mur, vingt ans après sa chute, est à la fois absent et présent dans la ville et le regard de ses habitants.


Dominique de Rivaz a compris qu’il n’importait pas de photographier des fragments du mur, ni même simplement ses ruines, mais ses traces. Le caractère oppressant des murs est restitué par la pluie, la boue, la neige, la glace. Les marques, comme des cicatrices, traversent les champs, les routes, les maisons. Invisible, ou seulement rappelé, le mur fut tranchant, jusqu’à ce que des tags rendent vivant le ciment mort ; il s’étire par tronçons, puis se coude brusquement pour toujours maintenir un bon angle de tir sur le fugitif.
(Jean Roudaut, préface)


Dominique de Rivaz, née en 1953 à Zurich, vit et travaille à Berne et à Berlin. Assistante de réalisation d’Alain Tanner, Jacqueline Veuve et Bakhtyar Kudoynazarov (Tadjikistan), elle a également collaboré pendant dix ans au Festival international de films de Fribourg. Son film Mein Name ist Bach s’est vu attribuer en 2004 le Prix du Cinéma suisse pour le meilleur long métrage de fiction ; son film Luftbusiness a reçu le prix du Cinéma suisse 2009 pour la meilleure interprétation masculine. Son premier roman, Douchinka (Editions de l’Aire), a reçu le Prix Schiller Découverte 2009.

Manifestation organisée en partenariat avec l'ambassade de Suisse à Berlin
et les éditions Benteli Verlag
Entrée libre

Sans début ni fin - Le Chemin du Mur de Berlin /
Endlosschleife – Der Berliner Mauerweg /
The Never Ending Wall – The Berlin Wall Trail

allemand / français / anglais
288 pages avec 4 pages à déplier
240 illustrations en couleurs
ISBN : 9783716515808
39,- euros
Mise en vente France le 8 octobre 2009

"Motus"

Nous avons le plaisir de vous présenter en collaboration avec Alain Jadot

"Motus" une exposition de photographies de Jim Sumkay

du jeudi 26 février au vendredi 6 mars 2009

(projection permanente dans l’espace lectures de la librairie)
Entrée libre, aux heures d’ouverture de la librairie

« Jim Sumkay, né en 1954 à Liège, a pratiqué le dessin à l’École des Beaux-Arts Saint-Luc de Liège avant de devenir éducateur. Récemment converti à la photographie, c’est à marche forcée que ce photoreporter humaniste de proximité pratique la mise en images du quotidien. Disponible, opiniâtre, il va à la rencontre des gens et met toute son énergie dans une chronique ordonnée, permanente, à propos de ce qu’il vit, de ce qui se passe (ou ne se passe pas) là où il se trouve.
Au milieu de la fête foraine, sur un chantier, à la sortie de l’église, dans les quartiers populaires, à la terrasse d’un café chic, tout l’intéresse, les enfants, les vieux, les amoureux, les chiens, les chats... Chaque image est soigneusement datée et le lieu identifié. Ce qui en fait une entreprise d’utilité publique, car s’il « prend » l’image des gens, c’est pour la leur renvoyer, en miroir, très vite et si possible dans le contexte. En l’affichant sur des palissades, ou dans un Centre hospitalier, dans une chapelle, aux Francofolies de Spa, en grand format à Aachen, dans les vitrines des commerçants, sur le site web de l’Université de Liège, ou encore à Flémalle, Huy, Eupen, Poitiers, Paris,
New Orleans, Berlin, etc. »

Extrait d’un texte de Georges Vercheval sur le site de Culture et Démocratie, décembre 2008.
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En vitrine

Bonheur Justice Walter Benjamin

Bonheur Justice Walter Benjamin

Le livre Bonheur Justice fait la découverte d'un élément jusqu'ici passé inaperçu dans l'œuvre de Walter Benjamin. Comme au détour d'un chemin, le philosophe élabore une nouvelle théorie de la tragédie antique qui fait l'objet d'un chapitre de l'Origine du drame baroque allemand. Elle prend tout son relief quand on la réinscrit dans l'ensemble des textes de cette période. Antonia Birnbaum porte au jour ce bloc d'intuition philosophique, examine la pertinence de la révolte contre le règne antique de la vengeance pour les luttes de notre temps, affirme la "volonté de bonheur" comme idée motrice de la justice.

Lettre d'informations

Régulièrement, la lettre d'informations dresse un panorama des activités de la librairie et des nouveautés.

Librairie française
Patrick Suel
Linienstrasse 141, 10115 Berlin-Mitte
Près de l'Oranienburger Str.
tel +49 (0)30. 280 999 05
fax +49 (0)30. 280 999 06
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lundi au vendredi 11-19 heures
Samedi 11-17 heures